Au-delà du respect d’une contrainte légale, les avantages de la facturation électronique pour votre entreprise sont nombreux. Ils incluent l’automatisation de tâches répétitives, la réduction des coûts de traitement et des erreurs de saisie et un meilleur suivi des paiements et des relances clients.
Qui est concerné par l’e-reporting en 2026 ?
Il est important de délimiter le champ d’application de l’e-reporting, pour déterminer si les obligations qu’il crée vous concernent.
Les entreprises qui entrent dans le champ de l’e-reporting
L’obligation d’e-reporting s’applique aux professionnels assujettis à la TVA en France. Les entités ciblées sont donc les mêmes que pour la facturation électronique.
Vous ne devez pas confondre les notions d’assujettissement et de redevabilité. Toutes les entreprises sont assujetties à la TVA, dès lors qu’elles réalisent une activité économique de manière indépendante et à titre habituel.
Cette définition inclut par exemple les professionnels qui relèvent du régime de franchise, qui entrent bien dans le champ des obligations liées à l’e-invoicing et à l’e-reporting.
Les opérations soumises à l’obligation d’e-reporting
L’obligation d’e-reporting s’applique à certaines opérations exclues du champ de la facturation électronique. Elle concerne ainsi :
- les ventes à des particuliers (transactions BtoC) ;
- les factures émises pour des clients étrangers (livraisons intracommunautaires ou exportations hors Union européenne).
L’e-reporting s’applique aussi aux ventes de prestations de services réalisées par des entreprises qui ont opté pour la TVA sur les débits. L’obligation se limite alors à la transmission des données de paiement.
En revanche, les opérations exclues du champ d’application de la facturation électronique en vertu d’une exonération de TVA prévue par les articles 261 à 261 E du CGI ne sont pas non plus soumises à l’e-reporting. Sont notamment concernées les activités médicales et d’enseignement, ainsi que la pêche en eau salée.